Monday, October 27, 2014

Ai panda non piace la medicina: la lotta con il veterinario è comica

26 ottobre 2014

Il veterinario di uno zoo cinese le prova davvero tutte per somministrare una medicina a due panda che davvero non ne vogliono sapere e che, come in un gioco di bambini, fanno di tutto per metterlo in difficoltà

http://video.repubblica.it/mondo/ai-panda-non-piace-la-medicina-la-lotta-con-il-veterinario-e-comica/181455/180256

FESTIVAL VISION DOC - Jeudi 23 Octobre 2014

«La souffrance est une école de sagesse»

FESTIVAL VISION DOCUMENTAIRE «La souffrance est une école de sagesse»

FESTIVAL VISION DOC «La souffrance est une école de sagesse»
Jeudi 23 Octobre 2014 / 19 h 00 / Salle polyvalente / Entrée libre           

Réalisatrice Ariane Astrid Atodji
Depuis son arrivée au Cameroun il y a 36 ans, mon papa n’a plus jamais remis les pieds dans son pays natal le Bénin. Qu’est-ce qui l’aurait poussé à partir sans laisser de traces, à abandonner sa famille et cette enfant qu’il a eue au Bénin exactement l’année de son « exil » et dont il n’a plus jamais eu de nouvelles? Les raisons, je ne peux plus les ignorer. Quelle(s) identités ? Quelle(s) origine(s) ? Ce n’est pas retourner aux sources, mais comprendre mon histoire… l’Histoire.

http://www.institutfrancais-kinshasa.org/index.php/fre/Agenda-culturel/FESTIVAL-VISION-DOC-La-souffrance-est-une-ecole-de-sagesse

«Sans famille»

FESTIVAL VISION DOCUMENTAIRE «Sans famille»

FESTIVAL VISION DOCUMENTAIRE «Sans famille»
Jeudi 23 Octobre 2014 / 20 h 00 / Salle polyvalente / Entrée libre           

Réalisé par Pauline Mvele
Au Gabon, « Sans famille » est le nom que l’on donne à la prison centrale de Libreville, car les détenus y sont stigmatisés et rejetés de leur univers familial. Connaissant l’importance de la famille en Afrique, cette dénomination témoigne bien de l’ampleur des conséquences d’un emprisonnement sur l’environnement social d’un individu. Sujets à différentes formes de stigmatisation et d’exclusion, les détenus de nos prisons (situation quasi identique à d’autres pays africains) deviennent donc des «sansfamille», des individus pour qui le passage dans l’univers carcéral est porteur de nombreux bouleversements. En partant à la rencontre de Daniel, un ex-détenu, en échangeant avec lui sur son itinéraire post carcéral et ses expériences, nous découvrons les répercussions de cette « absence particulière » que représente la prison sur la vie de détenus au Gabon. Nous comprenons le désir d’humanité d’un homme qui bien que sorti de prison, y retourne pour exprimer son humanité et sa solidarité.

http://www.institutfrancais-kinshasa.org/index.php/fre/Agenda-culturel/FESTIVAL-VISION-DOCUMENTAIRE-Sans-famille

Thursday, October 23, 2014

La grande bellezza

Mardi 21 Octobre 2014, Centre Wallonie-Bruxelles, Kinshasa, h19

Cocktail di apertura della settimana di cultura italiana nel mondo e proiezione del primo film del festival

Monday, October 20, 2014

Ancora un week end pieno di proposte culturali a Kin!

...arriviamo in ritardo e la cosa ancora non e' iniziata...strano per Wallonie-Bruxelles dove sono sempre puntualissimi...in realta' la sala e' mezza vuota...peccato, mi aspettavo piu di pubblico per un testo di Maya Angelou...


Vendredi 17 / 19h
  
Centre Wallonie-Bruxelles
Entrée libre

 
«Le Retour »


d’après le roman de Maya Angelou. Adaptation et

mise en scène de Wedou Wetungani. Avec Sheila

Nzutisa. Scénographie : Kura Shomali. Musique

: Mboyo Bofenda. Vidéo : Barly Tshibanda.

Costumes : Lydie Okosa. Régie : Raoul Boloem.

Interprété par Biso Compagnie.


Maya Angelou, écrivaine américaine,

est de passage à Accra avec son fils

Guy. Elle tente l’expérience du retour en

Afrique, exactement au Ghana où Kwame

N’Krumah a engagé le pays dans la lutte

pour l’émancipation du continent. Ce pays

est également considéré comme « terre

promise » par les Noirs américains en quête

de leurs racines.

 
 

 
 

 
E' stata un'esperienza nuova...un testo molto interessante, un'attrice molto brava...ma qualcosa che non andava - per me - nella messa in scena...troppo lungo, troppe voci/personaggi incarnati da una sola attrice, troppi sonori e video...non so...

E poi e' finito piu tardi di quanto pensassi, per cui anche se sono riuscita a trascinare le colleghe al concerto, siamo arrivate che era quasi finito... :(

 
Friday 17th October

19H // Grande Halle// 2000 Fc at Halle de la Gombe
 
JOCELYN BALU & LES AIGLES DE LA REVOLTE

 
  
Jocelyn Balu et les

Aigles de la révolte se

définit comme un

groupe au style "folk de

la rue". Jocelyn Balu

puise son inspiration

dans la nature et dans

le folklore de la RDC

pour créer une musique

rythmée et entraînante.
 


Jocelyn joue depuis l’âge de 6 ans et rejoint

plusieurs formations musicales avant de créer

en 2012 les Aigles de la révolte.
 

Comunque i ragazzi sempe bravi e pieni di energia, anche se anche la Halle de la Gombe era piuttosto vuota...ma dove cavolo era la gente di Kinshasa venerdi sera?!
 
Domenica pomeriggio (dopo un sabato sera a casa di un altro giovane artista che gentilmente ci ha invitato alla festa di diploma della sorella, e io cui i bambini invitati si sono prodotti in delle danze a imitazione degli artisti degli hit piu famosi...) appuntamento fisso al SADI. Si e' esibito un gruppo accompagnato da due giovanissimi ballerini (appena 10 anni in due, direi) che ballavano su dei passi che mi ricordavano troppo quelli dell'Africa occidentale!

 

Thursday, October 16, 2014

« Au nom du peuple »

 
de Cissé Ahmed Tidjane. Mise en scène d’Atacha
Mashini. Avec Rossi Nginamau, Isango Kithoga,
Joyce Mbo Mpoto, Maguy Kalombo, Darla
Yakondiba et Koffi Mufunda. Régie lumière
: Monge Lebonsu. Son : Serge Kabatanshi.
Costumes : Lucie Viminde. Interprété par la
Compagnie du Théâtre National Congolais.


Dans un tribunal ô combien proche d’une
juridiction d’exception, défile le peuple
victime d’un pouvoir absolu. Chaque acte
relate ce que sont les avatars du régime,
avec l’espoir de ne pas voir ceux-ci se
repeater.
 
 
Mercredi 15 / 19h
Centre Wallonie-Bruxelles
Entrée libre
 
 

Ancora un'ottima serata a teatro a Kinshasa. Mi sorprende sempre quanto spazio il teatro politico trovi qui. La messa in scena e' stata davvero interessante, gli attori molto bravi. Il pubblico convinto.

''Bella ciao'' a Occupy Hong Kong

Monday, October 13, 2014

White party + Brunch + Fairwell party...

Il sabato e' sera e' proseguito con un White Party in Kin...appena arrivata non potevo credere che c'eravamo davvero vestiti tutti di bianco per andare a quella festa...!!!

E poi domenica un piacevole brunch con degli amici...gran bella mangiata di cose sfiziose e soprattutto una bella tavola intorno alla quale parlare di politica, di religione, di massimi sistemi...e poi in salotto argomenti piu' microscopici, in un'atmosfera piu' intima...

E visto che qui le partenze continuano massive, un salto alla festa di addio di una collega che lascia il Congo alla fine della settimana, destinazione Myammar...

Expo World Press Photo Kinshasa - visitato sabato 11.10.2014

Ho passato il sabato mattina partecipando alle riprese di una televisione locale (credo) di un dibattito sul ruolo della fotografia in RD Congo...surreale...
Poi fuori un gruppo un po' sgarrupato di artisti di tutte le eta si e' esibito in canti e danze congolesi.

http://www.unitedexplanations.org/2014/03/23/55-impresionantes-fotografias-ganadoras-del-2014-world-press-photo/
Le foto del WPF spettacolari come al sotito. La foto vincitrice e' troppo toccante...


http://rdcongo.nlambassade.org/calendrier/2014/09/expo-world-press-photo-kinshasa.html

Expo World Press Photo Kinshasa

2014
2 Oct 14 22 Oct 14
Pour la première fois, Kinshasa a l'honneur d'abriter la plus prestigieuse exposition de photojournalisme qui récompense les meilleures photographies de presse au monde.
Le concours World Press Photo est la plus prestigieuse compétition internationale réservée aux photographes de presse, photojournalistes et photographes documentaires professionnels qui constituent la référence dans la profession. La compétition de cette année a attiré 5 754 photographes de 132 pays, avec au total 98 671 images inscrites au concours.
19 professionnels reconnus à l'échelle internationale dans les domaines du photojournalisme et de la photographie documentaire se sont réunis à Amsterdam du 1er au 13 février 2014 pour juger toutes les candidatures. Le jury a décerné des prix dans neuf catégories thématiques à 53 photographes de 25 nationalités différentes : Argentine, Australie, Azerbaïdjan, Bangladesh, Bulgarie, Chine, République tchèque, El Salvador, Finlande, France, Allemagne, Iran, Italie, Jordanie, Mexique, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Pologne, Russie, Serbie, Afrique du Sud, Espagne, Suède, Royaume-Uni et États-Unis.
World Press Photo organise le principal concours international en journalisme visuel. La fondation s'engage à développer et à faire progresser des normes élevées en photojournalisme et en documentaire dans le monde entier. Son objectif est de générer un intérêt public étendu et d'amener à apprécier le travail des photographes et autres journalistes visuels ainsi que l'échange d'informations libre. Les activités comprennent l'organisation des concours de photojournalisme et multimédia ainsi que les tournées d'exposition dans le monde. Les programmes de l’Académie World Press Photo visent à stimuler des standards élevés du journalisme visuel au moyen de projets de formation, de bourses et diverses publications. World Press Photo est une organisation indépendante et sans but lucratif, basée à Amsterdam où elle a été fondée en 1955.
Pour de plus amples renseignements, visitez le site : www.worldpressphoto.org
Kinshasa, Echangeur de Limete > MACM
2 octobre 2014 08:00 - 22 octobre 2014 08:00

TOTO KISAKU : “Rencontre au pluriel” - Ven. 10.10.2014, Halle de la Gombe

TOTO KISAKU : “Rencontre au pluriel”

TOTO KISAKU : “Rencontre au pluriel”
Vendredi 10 Octobre 2014 / 19 h 00 / Grande halle / 2 000 FC
      
Entre le stand-up et le théâtre traditionnel, Toto Kisaku raconte avec humour son enfance et sa formation d’acteur à Kinshasa. Il nous fait le récit de sa découverte de l’Europe, cet Eldorado dont tout le monde rêve. Ce spectacle créé initialement en 2008, s’est transformé et enrichi des experiences de son interprète au fil des années. Toto Kisaku est acteur, metteur en scène et fondateur en 2003 du K-Mu théâtre. Depuis 2002, il a joué dans plusieurs pièces de Dieudonné Niangouna, Bernard Marie Koltes, Suzan Lori Parks et participé à de nombreux festivals à travers le monde.

Tuesday, October 7, 2014

Fabio de Corazón - Fabio di Cuore






Vivere nel cuore di luce di Fabio
 

 

Vivere sulle sponde di un fiume,

Il canto degli uccelli che accompagna i miei passi.

Vivere lontano da casa,

Reinventarsi una vita lontano dagli affetti sicuri,

Ricominciare ancora una volta,

Un altro pezzo che si aggiunge al puzzle che e’ la vita.

 

Vivere nel cuore dell’Africa,

Una nuova scoperta ogni giorno,

La disperazione accanto alla bellezza.

La musica, l’energia.

 

La paura della solitudine,

Scoprire piano piano porti sicuri in cui rifugiarsi.

 

Vivere.

Tutto ha un senso...

Vivere nel cuore di luce di Fabio.

 

 

Valentina,

Kinshasa, Ottobre 2014
 

Quando fiducia e lavoro univano il Paese

Quante riflessioni, quanti parallelismi...quanto questo articolo mi fa pensare alla RD Congo...

http://www.repubblica.it/speciali/istituto-luce/2014/10/04/news/i_video_luce_sull_autostrada_del_sole_quando_fiducia_e_lavoro_univano_il_paese-97313505/

I video Luce sull'Autostrada del Sole. Quando fiducia e lavoro univano il Paese

L'idea di un'Italia che cercava una spina dorsale anche fisica per collegare i pezzi più lontani di se stessa. E quando la politica, con tutti i suoi difetti, sapeva ancora afferare un sogno


04 ottobre 2014 
C'è stata un'epoca in cui le grandi opere univano l'Italia. Oggi, più facilmente, la dividono. È in questa differenza che si misura tutta la distanza tra la prima e la terza repubblica, tra gli anni della Dc e quelli di Beppe Grillo.

I filmati Luce della seconda metà degli anni Cinquanta raccontano un Paese che doveva ancora sistemare un problema rimasto irrisolto da novantanni: costruire una sola nazione. Accanto ai primi corsi di alfabetizzazione della tv, in una terra che continuava a comunicare in dialetto, la costruzione dell'autostrada sembrava risolvere il problema dell'unità. Nei racconti degli speaker Luce l'Italia è un corpo che ha finalmente trovatola spina dorsale.

GUARDA I FILMATI SULL'AUTOSTRADA DEL SOLE

Lo speaker del cinegiornale di allora (era il 1964) ha i toni dei grandi annunci e snocciola i dati del percorso attraverso il quale "Nord e Sud si danno la mano": 8 anni di lavoro, 15 milioni di giornate di lavoro, 755 chilometri da Milano a Napoli, 270 miliardi di costo. Poi, a Firenze, sotto la pioggia, l'incontro con la "Staffetta del Sole" una bella studentessa milanese che percorre il nuovo tracciato per portare un "messaggio dai milanesi ai napoletani". Una bella idea di marketing, si direbbe oggi. E la ragazza, alla domanda sul perché lei, risponde quasi ironica: "Rappresento i giovani milanesi... L'autostrada è giovane...". Poi la cerimonia con Aldo Moro presidente del Consiglio che parla di "cammino per l'Italia civile"....

Oggi, cinquant'anni dopo quei filmati, sappiamo che anche l'autostrada non è servita a unire la nazione. Al punto che un gruppo di goliardi di Varese e dintorni ha potuto diffondere per decenni il verbo di una inesistente Padania per spezzare quella spina dorsale.

Ma non sono solo le nostalgie filoaustriache dell'ex colonia del Lombardo-Veneto a rendere quasi antichi i filmati in bianco e nero sulla costruzione dell'autostrada. C'è anche, in quegli spezzoni di immagini e soprattutto nella retorica delle voci fuori campo, una fiducia ingenua, quasi naive, nelle potenzialità del progresso. Tema che torna oggi di grande attualità proprio perché la parola stessa progresso, abbinata all'altro termine, sviluppo, è diventata ormai una bestemmia. Nella nostra Italia irresponsabile, che non si pone il problema del futuro se non per teorizzare la difesa quasi maniacale dell'esistente, l'idea che si possa modificare in meglio la realtà, peggio se con opere pubbliche, è considerata un insulto all'intelligenza o, più frequentemente, l'astuto raggiro intellettuale di qualche furbacchione che certamente intascherà delle mazzette per convincere il popolo che si deve aprire un nuovo cantiere.

Fa sorridere allora veder celebrare la costruzione del ponte autostradale sul Po, inaugurare una nuova galleria, tagliar nastri per celebrare il primo autogrill d'Europa. Viene da pensare quanto eravamo ingenui ad applaudire il sottosegretario democristiano che annuncia alla nazione le meravigliose sorti e progressive del cemento armato. E ci sentiamo migliori oggi quando le autostrade si fanno lo stesso ma nessuno cerca più di dare un senso a quel lavoro, quando si raddoppiano i trafori autostradali ma lo si fa di nascosto, in modo che chi potrebbe protestare possa fingere di non accorgersene e poi possa usare quell'opera pubblica perché "ormai c'è, sono mica un monaco". Contraddizioni di un tempo in cui chi si batte contro l'Alta velocità si sposta in Frecciarossa.

Viene allora da chiedersi se oggi non ci manchi qualcosa della fiducia della fine degli anni Cinquanta. Perché quei politici in bianco e nero che inauguravano cantieri avevano una idea, certamente ingenua, di trasformazione del Paese. Così come ce l'avevano le centinaia di migliaia di operai che in quegli stessi anni costruivano nelle fabbriche il miracolo economico italiano. Qual è oggi la proposta di trasformazione e miglioramento della realtà che porta avanti la classe dirigente? E qual è, in particolare, l'idea di sviluppo della sinistra italiana? Non c'è o non si vede. Forse ce la siamo persa, travolti tutti quanti dal vento cinico dell'antipolitica.